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30.03.2008
Sentier des douaniers

Rappelles-toi,
nous avons traversé la France
une nuit sur l’autoroute
Enveloppés de ténèbres,
Hébétés de fatigues,
Nos caresses filaient à toute allure
Pour nous tenir éveillés
Mes jambes en panoramique
Dans le rétroviseur
Compas des heures
Tes doigts
dans la chaleur de ma fente
Boîte à gants
Ma bouche
sur le frein de ton sexe
Levier de vitesse
Flash
Descelérer
Autorisation limitée
Pas d’accident
Le jour s’est levé en accéléré
sur des paysages fantastiques
Cratères cramés de lune
Qui apparaissaient au Levant,
A nous couper le souffle
Doigts et gorges noués,
tandis que nos larmes roulaient
Sur le pare-brise,
brise lame de nos hauts de cœurs
et de nos vagues à l’âme
A Saint-Tropez,
au bout du sentier des douaniers
Nous nous sommes baignés.
L’eau était calme et transparente.
L’azur était pur et étincelant.
Aveuglant.
Ta beauté faisait trop d’ombre au tableau.
A trop oser, tu as plongé
Loin de St-Tropez
Au bout du sentier des douaniers
je t’ai aimé,
je t’ai perdu,
je t’aimais éperdument.
19:21 Publié dans comme ça s'écrit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, écriture, poésie, prose
03.03.2008
Fumeurs de l'Hôtel de ville
- I' paraît qu'à Paris les mégots, ça va être pire que les crottes de chien!
- Ouais, ben il a qu'à venir les ramasser ses mégots Sarko! Tiens fume!
19:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




